Critique : The Samaritan – Sam Jackson a un regard bien… Zehef

Affiche du film The Samaritan sur laquelle Samuel L. Jackson pointe une arme en protégeant Ruth Negga.

En ce moment, la campagne des Avengers bat son plein. Sur les réseaux sociaux, dans les magazines, on n’entend parler que de la bande de super-héros. Certains chanceux ont même déjà eu la chance de les voir à l’écran. Quel rapport avec The Samaritan ? Samuel L. Jackson, Mr Cool, le légendaire « Bad Motherfucker ». L’acteur, qui tourne en ce moment même son 137ème projet avec son ami Quentin Tarantino (Django Unchained), est en forme, continue d’enchaîner les plateaux et n’est pas près de prendre sa retraite.

Puisque nous n’avons pas eu la chance de voir Avengers, nous avons décidé de parler de ce fameux Samaritan qui fera probablement beaucoup (beaucoup) moins de succès. Dans le long métrage, Sam incarne Foley, l’homme qui n’a pas de prénom, un criminel qui sort tout juste de cabane après y avoir passé 25 ans pour le meurtre de son ancien partenaire. A peine arrivé en ville, il tombe sur un mystérieux individu qui a décidé de le faire chanter pour une obscure raison. Mais difficile de la faire à l’envers à Shaft, Jules Winnfield et Zeus Carver, trois mecs réunis dans un même corps à qui il ne vaut mieux pas chercher des noises.

Photo de Samuel L. Jackson pointant son arme vers un ennemi avec un air énervé dans le film The Samaritan.

Tout d’abord, sachez que vous ne regarderez sûrement pas The Samaritan. Pourquoi ? Parce qu’il est réalisé avec les pieds par un tâcheron (David Weaver), ce qui fait que vous ne trouverez ce film nulle part, hormis peut être chez Babou pour les promotions de Noël. Mais ne l’achetez surtout pas. Pour vous faire économiser de l’argent, nous allons vous le raconter. Rempli de dialogues philosophiques à la Jean Claude Van Damme du type, « Si tu continues à faire ce que tu as toujours fait, tu continueras à être ce que tu as toujours été », The Samaritan reprend cette fameuse morale du passé qui finit toujours par vous rattraper.

Dans la première demi-heure, on retrouve un Sam Jackson plutôt sobre, fatigué, qui s’éprend d’une jeune fille toxicomane qu’il aidera à sortir de son triste quotidien. Vous aurez droit à de jolies scènes de Love puis à d’autres plus glauques dans lesquelles Sam regarde amoureusement sa compagne se faire des piqures d’héroïne dans les veines des pieds, sûrement ceux qui ont servi à porter la caméra. Seulement, lorsque le jeune gangster qui lui rôde autour depuis un moment lui annonce que la belle donzelle est sa fille, Sam se met à dégueuler. Et à faire ses gros yeux. Tout le monde les connaît ses gros yeux. Ceux là :

Photo de Samuel L. Jackson récitant son discours dans le film Pulp Fiction de Quentin Tarantino.

Voilà, vous savez tout de The Samaritan. Il y a aussi une histoire d’arnaque faite à ce bon vieux Tom Wilkinson (Michael Clayton), venu pour mieux vendre le nanar et qui en fait des tonnes façon Rock’n’rolla. En ce qui concerne les scènes d’action promises dans la bande annonce, elles ont préféré se cacher. Peut être dans la suite. Probablement pas, le héros meurt à la fin.

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